Il s’autoproclamait « Avoka pèp la». il a rapidement été accepté. un jeune homme dévoué, prêt pour la bataille contre, l’insécurité, la cherté de la vie, la montée en flèche du dollar, et le départ comme une répétition de Martelly dans un premier temps, de Jovenel Moïse, ensuite, comme les seules possibilités du peuple haïtien de « Rale yon souf». Dans la plupart des cas, les revendications étaient louables et justes. On n’en avait assez: l’insécurité généralisée, la fédération des gangs, le kidnapping et la mauvaise gouvernance. Mais, avaient-ils un but précis ? Oui mais pas celui qu’on espérait !

Ils nous ont présenté Jovenel Moïse comme le mal du pays, celui qui cherche par tous les moyens de nous anéantir, comploter dans notre dos, un mal qu’il fallait à tout prix exterminer. « Jovenel pa prezidan nou, nenpòt moun ki wè ti vagabon sa ka fout li yon kalòt» discours d’ André Michel, acclamé par ses partisans malheureux.

En réalité, Jovenel Moïse était-il mauvais?

Dans notre société, le phénomène de « wete pye w, banm mete pa m» est en vogue surtout dans la politique haïtienne. Il sont prêts à tout, dénigrer, dénoncer, dévaloriser dans le seul but d’être à la place de l’autre. Sous l’administration de l’ex-président assassiné, Jovenel Moïse, en Novembre 2019, Haïti est plongé dans une crise politique. L’élément déclencheur a été la montée du prix du carburant. Mais les manifestants, dans la rue depuis un mois, dénoncent principalement la corruption qui gangrène le mandat du président Jovenel Moïse, dont ils réclament la démission.

La montée du dollar américain par rapport à la gourde, le kidnapping, l’insécurité, la cherté de la vie, qui, aujourd’hui, soulèvent la colère de la population haïtienne contre Ariel Henry et consorts dont André Michel, étaient celles que combattait le Secteur Démocratique et Populaire (SDP), sous l’administration de Jovenel Moïse, qui, aujourd’hui jouit de sa récompense au gouvernement d’Ariel Henry. Ce lundi 22 Août 2022, André Michel se dit contre les revendications en brossant les mots en faveur de son patron Ariel Henry.

Pourtant, «Barikad la se avni nou, m prefere peyi a redwi an sann si Jovenel pa ale; imedyatman Jovenel ale, ap gen sekirite, ap gen manje, peyi a ap sou wout chanjman… paske li pa ka fè l; nou, nou kapab.» telles ont étaient les déclarations mensongères d’ André Michel et consorts dans le seul but de se faire une place aux côtés de ceux qui enfoncent le pays dans cette spirale infernale de corruption et de mauvaise gouvernance. Enfin, il réussit à duper la population haïtienne qui l’a suivi aveuglément dans une bataille qu’elle croyait pouvoir déboucher sur un aller mieux. Mais qui, pourtant, a hissé ses politiciens de la honte à des postes pour continuer les mêmes exactions.

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2 thoughts on “Jovenel Moïse était-il un larron gauche ? Des politiciens de la honte nagent dans l’incohérence”

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