Tôt ce samedi 20 août 2022, plusieurs personnes dont des motards et 3 autres issues d’une seule famille ont été tuées puis calcinées par des individus armés opérant à Tabarre, spécialement à proximité de la “cité Doudoune”, près du pont de Tabarre. Sherwood Sondjie Desanclos ,Saradjie Desanclos deux sœurs âgées respectivement de 29 et 24 ans et leur mère Josette Fils Desanclos sont les noms de ces trois (3) membres d’une seule famille qui ont été tuées puis calcinées lors de l’intervention des hommes armés dans la zone plus haut citée.

Selon une source familiale contactée par la rédaction de Manno Actualité, les défuntes Saradjie Desanclos et Sherwood Sundjie Desanclos sont toutes deux, les seules progénitures de l’avocat Jean Simson Desanclos, travaillant au barreau de Petit-Goave. Il est l’un des membres fondateur du MOPOD.

Saradjie Desanclos, 24 ans, était une employée du ministère de Finances et sa grande sœur, Sherwood Sundjie Desanclos, 29 ans, travaillait à l’Autorité Portuaire Nationale (APN). Quant à leur mère, elle prêtait ses services également à l’APN, au poste d’assistante générale.

Toujours selon ladite source, les deux sœurs tuées ont bouclé leur étude classique au Sacré Coeur. Et après, Saradjie s’était dirigée au Christ The King Secretarial School (CKSS) pour son étude en Secrétariat. Sundjie de son côté, a fait ses études universitaires à l’Université d’État d’Haïti spécialement à la faculté des droits et de science économique.

Au cours des mois de Mai et juin, les deux jeunes filles ainsi que leur parent étaient aux Etats-unis. Quelques mois après leur retour en Haiti, les malfrats ont ôté leur vie.

Notre source présente les parents des victimes comme des personnes typiquement éduquées et qui ont donné corps et âme pour former leurs enfants. “Antouleka yo gaspiye yo. Bagay sa yo fè kòm fè chè de poul”, le cri de désespoir d’un proche des victimes.

Comme il est le cas pour les proches de la famille Desanclos , cet acte a saccagé les entrailles de bon nombre de personnes surtout les internautes. Cependant les autorités du pays ne font que de constater les dégâts. Ils n’ont même pas pas le courage pour dénoncer cet acte qui a mis toute une famille en désolation.

À quand un halte à l’infamie ? Quand le sang cessera-t-il de couler dans le pays ?

Aidez-nous en partageant l'article ! Sipote nou, pataje atik la ak tout moun!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Facebook