Salman Rushdie, écrivain britannique, a été visé par une décision de l’ayatollah iranien Ruhollah Khomeyni en 1989 après la publication de son ouvrage ayant pour titre « Versets sataniques » publié en 1988. De nombreux musulmans considèrent le livre en question comme blasphématoire. Pour cela, il a fait l’objet de plusieurs menaces de mort de la part de l’Iran.

En effet, ce vendredi 12 août, l’écrivain britannique a été agressé et poignardé au cou alors qu’il s’apprêtait à prendre la parole lors d’une conférence dans l’Etat de New York, aux Etats-Unis. La nouvelle est rendu publique par l’agence américaine Associated Press (AP).

Selon la police de l’Etat de New York, l’état de santé de l’écrivain est pour l’instant inconnu. Mais, la gouvernance Kathy Hochul a assuré que l’écrivain britannique est encore bien vivant.

Tout de suite après l’agression sur l’estrade d’un amphithéâtre d’un centre culturel à Chautauqua, M. Rushdie a été transporté en hélicoptère vers l’hôpital le plus proche où il a été opéré en urgence, a fait savoir sur Twitter son agent, Andrew Wylie, qui a promis de donner régulièrement des nouvelles de l’intellectuel de 75 ans qui vit à New York depuis plusieurs années.

Selon les autorités locales, l’agresseur présumé a été arrêté. Un homme s’est précipité sur l’estrade au moment de la présentation de Salman Rushdie et a commencé à frapper l’écrivain, selon un journaliste d’Associated Press qui a été sur les lieux. Salman Rushdie est tombé et l’agresseur a immédiatement été capturé, a ajouté le journaliste. La police a placé l’homme en détention sans fournir des informations sur son identité.

Le livre de Salman Rushdie Les Versets sataniques est interdit en Iran depuis 1988, car de nombreux musulmans le considèrent comme blasphématoire. L’année suivante, l’ayatollah Ruhollah Khomeyni, Guide suprême de la révolution islamique de 1979 à 1989, avait lancé un décret religieux (fatwa) appelant à la mort de l’auteur.

Soulignons que Rushdie est né en 1947 à Bombay en Inde, 6
deux mois avant son indépendance de l’Empire britannique.

Bernado TINTIN

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