Depuis environ deux semaines, le pays fait face à une rareté de carburant. Le constat est évident dans toutes les pompes à essence de la capitale et celles des villes de province.

A Port-au-Prince, certaines stations d’essences ferment leurs portes, alors que les rares operateurs de service du genre qui desservent la population se voient égorgés par une foultitude de consommateurs en quête de l’or noir.

Ce rationnement de carburants touche divers secteurs d’activités. Le weekend écoulé dans une note émanant d’une association regroupant plusieurs banques commerciales du pays, il était annoncé la réduction des heures de services en semaine en cas ou la situation ne s’améliore pas. Une station sœur de la capitale avait même cessé toutes ces émissions pendant quelques heures à cause de cette rareté. C’est dans ce même contexte que la rentrée des classes s’annonce.

Le 21 du mois en cours, les écoliers doivent reprendre le chemin del’école à l’exception de ceux du grand sud qui doivent regagner leurs classes en octobre prochain.

Réouverture des classes et rareté de carburant ne font pas bon ménage, comme conséquence, les transports en commun et en privée constituent un casse-tête pour les parents. Les courses risquent d’être taxées à la hausse ainsi que les produits de premières nécessités.

L’atmosphère socio-économique sur fond de cette pénurie de gaz ne laisse pas croire que le pays est à la veille de cet évènement qui devrait être une simple formalité pour les acteurs du système éducatif.

Depuis le passage du séisme du 14 août dernier dans le grand sud, le pays semble connaître encore le pire sur le plan économique. La guerre des gangs qui divisait en deux territoires le bloc départemental du sud et le reste du pays avait déjà aggravé la situation. Pour l’heure, les parents ont rivé leurs yeux sur le problème de carburant, ils attendent que l’Etat prenne des mesures pour faciliter l’alimentation des pompes à essence. Mais les autorités ont laissé trop durer la crise.

Incapable de faire des interventions dans les zones stratégiques détenues par les bandits, les autorités constatent comme tout le monde que les camions citernes ne peuvent pas traverser les nationales pour venir livrer l’or noir dans les pompes. L’Etat est impuissant, la rentrée des classes est incertaine, voilà la logique de bon nombre de parents qui malgré tout espèrent qu’une solution abracadabrante reste possible.

Jean Fritz Almonord

Aidez-nous en partageant l'article ! Sipote nou, pataje atik la ak tout moun!
21 thoughts on “Haiti/Crise: La rareté de carburant,une situation qui persiste à veille de la rentrée des classes”
  1. This web site is really a walk-through for all of the info you wanted about this and didn’t know who to ask. Glimpse here, and you’ll definitely discover it.

  2. The subsequent time I read a weblog, I hope that it doesnt disappoint me as much as this one. I mean, I know it was my option to learn, however I truly thought youd have one thing interesting to say. All I hear is a bunch of whining about one thing that you can fix if you happen to werent too busy looking for attention.

  3. I have been exploring for a bit for any high-quality articles or blog posts in this kind of house . Exploring in Yahoo I at last stumbled upon this site. Reading this information So i am happy to express that I’ve a very good uncanny feeling I discovered just what I needed. I so much for sure will make certain to do not omit this site and provides it a look on a relentless basis.

  4. Hmm it seems like your website ate my first comment (it was super long) so I guess I’ll just sum it up what I wrote and say, I’m thoroughly enjoying your blog. I too am an aspiring blog writer but I’m still new to everything. Do you have any recommendations for newbie blog writers? I’d genuinely appreciate it.

  5. I carry on listening to the reports speak about getting boundless online grant applications so I have been looking around for the most excellent site to get one. Could you advise me please, where could i get some?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Facebook