L’assassinat de Jovenel Moïse en date du 7 Juillet 2021 laisse un vide institutionnel sans pareil dans le pays. La Constitution de 1987 et celle amendée n’offre aucune issue. Face à ce constat, la commission nationale pour la recherche d’une solution haïtienne à la crise tente de trouver une solution incluant la participation de tous les secteurs de la vie nationale. En ce sens, une première rencontre s’est déroulée à l’hotel Montana. Tous les sujets n’étant pas été épuisés, une deuxième a été tenue à le Vilatte, dimanche 18 Juillet 2021. Des militants de l’opposition s’y sont opposés.

Alors que la deuxième rencontre se déroulait à l’hotel Le Vilatte dans le but de déboucher sur une large entente pour combler le vide institutionnel résultant de l’assassinat de Jovenel Moïse des militants font irruption. Ils ont forcé les initiateurs a vider les lieux. Ces derniers soupconnent des des leaders se reclamant de l’opposition de vouloir s’associer au Parti Haïtien Tèt Kale qui, selon eux, est à la base des nombreux maux que connait le pays actuellement.
“Aucun accord politique ne devrait être signé sans avoir la garantie que les habitants des quartiers populaires dont les proches ont été massacrés n’obtiendront pas justice, sans que les dilapidateurs du fonds petrocaribe ne soient pas jugé”, déclarent certains d’entre eux. Ils en ont profité pour lancer une mise en garde à quiconque offrirait leur espace aux membres de la commission nationale pour la recherche d’une solution haïtienne à la crise (CNRSHC). Ils menacent de tout saccager en pareille circonstance.

Pour l’instant, les responsables de la commission n’ont donné aucune nouvelle date pour la poursuite des discussions.
Jeannot Antoine

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