Rebondissement dans le dossier opposant Réginald BOULOS à l’ULCC.

Refusant de se présenter à l’audition de l’ULCC, le Président Directeur Général de la Real Business Investment a fait appel au cabinet d’instruction. Il avance, entre autres causes, des raisons de sécurité et de persécution politique. Selon le PDG de RBI, le directeur de l’Unité de Lutte Contre la Corruption, Hans Jacques Ludwig Joseph a violé la confidentialité d’une enquête produite par l’ULCC.

Pierre Réginald Boulos épinglé par l’ULCC dans un dossier de détournement de 65 millions de gourdes, il y a trois ans de cela, n’entend pas répondre aux questions de l’Unité de Lutte Contre la Corruption. Une somme qu’il avait emprunté dans le cadre d’un partenariat entre la Real Business Investment et l’Office Nationale d’Assurance Vieillesse (ONA).
Le Dr Boulos a clairment signifié sa décision de ne pas comparaitre par devant cette instance de lutte contre la corruption, dans une correspondance adressée au directeur de l’ULCC, Hans Jacques Ludwig Joseph. Il évoque pour cause, des raisons de sécurité et de persécution politique, de confiance, de tardivité, de son droit constitutionnel au silence et de dessaisissement de l’ULCC du dossier.

Parallèlement, l’accusé a fait appel au cabinet d’instrution puisque, d’après lui, il y a violation. Pour le docteur Pierre Réginald Boulos, le directeur général de l’Unité de Lutte Contre la Corruption a violé la confidentialité d’une enquête produite par l’ULCC. L’entrepreneur qui a fait appel au cabinet d’instruction, exige que l’action publique soit mis en mouvement contre le DG de l’ULCC, conformément à l’article 18 du décret du 8 Septembre 2004, portant création de l’ULCC.

Jeannot Antoine

Aidez-nous en partageant l'article ! Sipote nou, pataje atik la ak tout moun!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Facebook