La pharmacienne et professeure d’université, Marie Josette Malvoisin, a été libérée ce samedi 1er mai 2021, après environ huit jours de séquestration.

Marie Josette Malvoisin

Selon un article paru ce dimanche dans les colonnes de l’agence en ligne, Vant Bèf Info, l’information concernant la libération de la professeure Malvoisin à été confirmée par l’Association des Pharmaciens Haïtiens (APH). Toutefois, aucun détail n’est fourni sur la rançon versée aux kidnappeurs par la famille de l’otage en échange de sa mise en liberté.

Madame Malvoisin a été kidnappée le samedi le 24 avril dernier alors qu’elle quittait la Faculté de Médecine et de Pharmacie où elle dispense régulièrement des cours, pour rentrer chez elle. À en croire les informations qui circulaient en boucle sur la toile, les ravisseurs auraient exigé une forte somme d’argent pour la libérer.

La nouvelle de l’enlèvement suivi de séquestration de la professeure à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de l’Université d’État d’Haïti, Marie Josette Malvoisin, a provoqué l’émoi et la consternation chez les membres de tous les secteurs qui ont bénéficié de ses services.

En effet, plusieurs institutions où la professeure Malvoisin offre ses services avaient levé leur voix pour exiger sa libération. C’est le cas notamment de l’Association des Pharmaciens Haïtiens (APH) et du Rectorat de l’Université d’État d’Haïti (RUEH) qui avaient sorti publié des notes de protestation condamnant l’enlèvement et suivi de séquestration de cette pharmacienne de carrière.

De leur côté, les étudiants de la Faculté de Médecine et de Pharmacie ont également organisé au moins deux journées de protestation en signe de solidarité à leur professeure.

Plus d’un se demande à quoi servent les informations recueillies par la Direction centrale de la police judiciaire (Dcpj) qui tient toujours à avoir des informations de la part des otages même après leur libération. Puisque le phénomène du kidnapping s’est intensifié depuis le début de l’année en dépit des différentes opérations lancées par la Police Nationale d’Haïti (PNH) en vue d’enrayer ce phénomène.

Marc Wisly HILAIRE

Aidez-nous en partageant l'article ! Sipote nou, pataje atik la ak tout moun!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Facebook